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Humeur
(Pauvre Samimero, C vraiment trop injuste)




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Pauvre Samimero, C vraiment trop injuste
Mon humeur du moment en vidéo :)
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04 Avril 2015

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22 Juin 2018 - 20h51

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 Capri21

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Prénom : Alain
Sexe : Non renseigné
Situation : Non renseigné
Date de naissance : 23 Dec 1966 (51 ans)
Localisation : Intramuros

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Son petit mot

  

LE CHAT S'ENGAGE...

 

 

LES BONS PLANS DE MONSIEUR CINEMA

 

 

Pour tous les étudiants de Dijon, la carte culture

C'est le théâtre et la musique à 5 € 50 dans plein d'endroits

et les films à 3 € 50 à l'Eldo

 

 

Réparation des petits objets du quotidien (ordinateur, grille-pain, machine à café, etc) au café chez nous les vendredis soirs et les samedis matin + des repas autour de dix euros (entrée plat dessert) certains soirs lors de soirées spéciales une fois par semaine en moyenne

 

 

 Monsieur Cinéma aime l'Eldo... et les chats.

 

 

CHAT SUR UN TOIT
(Fernando BOTERO)



Gonflé d’orgueil ainsi qu’un vague rat d’hôtel
Sa race pâtissière ennoblit El Gato
Qui, tel un Dieu déchu, rêva de bagatelle
Mais reçu d’une belle un bouquet de râteaux.

 

***

 

LE CHAT


 

Fugacement dressée dans son apothéose
Qu’un sommeil désassemble et dissemble de Dieu
Cette statue gracieuse – Ô féline ! – sait mieux
Que la femme ériger l’érotisme en sa pose.

 

***

 

LE SOULAUD


Lorsque, soumis au vent béni de la détresse,
Le soûlaud se morfond en sa tête ingénue,
Sa raison affaiblie, vers une aube d’ivresse,
Traîne son corps meurtri par les chants de la nue.

Sur l’onde monotone il glisse avec ardeur
Tel un pantin qu’un Dieu habille patiemment
Et dans le bar obscur où s’éveillent les cœurs
S’aventure et se noie dans le feu du gréement.

La pâle exhalaison des vertes confitures
Réchauffe sa narine et pacifie sa voix
D’où s’évadent, sous l’œil de l’auguste mâture,
Les fantômes errants des pierres et des bois.

Quand son ventre gavé et de vins et de fleurs
Coasse pieusement à la table des cieux
Sa paupière se lève au rythme des clameurs
Que jettent sur son front ses compagnons fiévreux ;

Et ses jambes tendues comme des pieux sacrés
S’enfoncent dans la nuit marine où se déploient
Les rires de la race obscure où va s’ancrer
La nausée frénétique en qui son ombre croit ;

Puis il plonge – au tréfonds de la cale mystique – ,
Vers l’araignée dressée sur son socle de pierre
Qui clabaude en lançant des sermons pathétiques
Et crache son venin sur la dépouille altière.

Quand l’ivresse l’assomme il pose son front pur
Sur la table nourrie par l’apocryphe alcool
Et s’endort en l’éther, bercé par les murmures
Des cafards clapotant dans la boue des faux-cols.
 

 

 

LA CENE
(Jacques PREVERT)


Il sont à table
Ils ne mangent pas
Ils ne sont pas dans leur assiette
Et leur assiette se tient toute droite
Verticalement derrière leur tête.

 

 

UN GENOCIDE


Ceci n’est pas un château, pensait le monstre en contemplant les nuages gonflés et menaçants – peut-être était-ce une lourde brume – qui se volutaient le long des tours ancestrales et infinies du palais, lequel, construit par-delà les roches de la plus haute des montagnes, semblait s’élever au-dessus des siècles. Seul, il régnait sur ce peuple mauvais, indigne, infidèle, et ce peuple avide de liberté, cette race impure et inférieure avait dessein de l’oublier, lui, le roi des hommes, l’être unique, grandiose, parfait. L’abomination de la nature marchait éperdue, l’esprit avide de revanche, au milieu des murs tapissés de marbre de carrare, elle admirait le reflet de son visage voletant dans la lumière incandescente des miroirs, et songeait à sa vengeance ; jaloux de ces hommes, elle hurlait avec rage contre ce peuple de manants, incapables de suivre les préceptes de sagesse, les bien-fondés de sa politique. Lui seul savait, lui seul possédait cette certitude absolue, immuable, éternelle, et tout lui semblait simple, et toutes ses certitudes se teintaient de rouge comme le tonneau de sang qui bientôt déferlerait sur la plaine. Tous l’avaient abandonné, tous excepté son fidèle lieutenant, cet être sage, grandiose, mythique dont les pas se posaient sur les traces de l’être abject, tel qu’un chien suit la main nourricière de son maître. L’homme-chien obéissait et oeuvrait au destin de la bête immonde dont l’œil gonflé d’amertume voyait déjà poindre à l’horizon l’ineffable holocauste ; il abattait, il bâtissait, il honorait le crime et l’ignominie, et tout lui semblait pur, et tout lui semblait juste, et quand Noé eut achevé le grand œuvre de la création, on vit descendre des douves du château céleste les immondes cataractes que l’œil du Dieu vengeur faisait choir sur les hommes.

 

 

 

L'OPERA REVISITE PAR M. CINEMA

 

 

 HAPAX

Quand le passant se perd par le Rire éclaté
Que jettent en son œil les fièvres de l’été
L’abîme tombe ainsi qu’un rutilant linceul
Sur l’alcôve peuplée de spectres et d’aïeuls.

L’étendard impétueux des lèvres féeriques
Y Chuchote un air ivre inspiré des tropiques
Sur lequel les Harpies s’agitent enragées
Aboyant à la nuit – et d’ivresse gorgées –.

Le ciel tangue au-dessus de ces poupées vaudous
Dont les langues de feu hululent des youyous
Et les tables meurtries, les chaises estropiées
Emplies de noirs rictus s’écroulent à leurs pieds.

Quand leurs cris sèment l’aube et l’horrible rosée
Dans la vasque de sang aux douleurs insensées.
Ces reines du sabbat effeuillées par le vent
Réaniment la terre et ses sables mouvants ;

Alors l’Errant, vivant mais déjà fantomal,
S’aventure au devant des îles sidérales
Et dans l’onde éternelle où le pousse l’ennui
Libre comme l’Hapax, s’envole vers sa nuit.

 

 

 

Dans un pays sans chien, on ferait aboyer le chat

Proverbe géorgien

 

LE VOYAGEUR CONTEMPLANT UNE MER DE NUAGES

(Caspar David FRIEDRICH)

 

 

Perché sur l’océan où les vagues respirent
L’onde céleste offerte au roi de cet empire
Je veille sur ce souffle aux rumeurs éternelles
Peuplé de dieux anciens et de clameurs rebelles.

Ici s’ouvre le temps que la nature expire
Par l’éternel poumon que le soleil transpire
Emiettant ses rayons de rosée et d’ivresse
Qui dansent sur les flots pétillant d’allégresse.

Et quand l’autan se glisse entre ces corps parfaits
Moi, minuscule insecte au regard contrefait
Je devine sans voir et comprend sans entendre
Ce divin que jamais l’homme ne sut attendre.

 

L'EPONGE

 

 

 

Plantée dans le substrat d’où montent tes oscules

Tu respires l’abîme imperturbablement,
Battant le vent de l’onde où dort l’animalcule,
Abortive ration de tes accouchements.

 

***

 

INVOCATION A LA MOMIE

(Antonin Artaud)

Ces narines d’os et de peau
par où commencent les ténèbres
de l’absolu, et la peinture de ces lèvres
que tu fermes comme un rideau

Et cet or que te glisse en rêve
la vie qui te dépouille d’os,
et les fleurs de ce regard faux
par où tu rejoins la lumière

Momie, et ces mains de fuseaux
pour te retourner les entrailles,
ces mains où l’ombre épouvantable
prend la figure d’un oiseau

Tout cela dont s’orne la mort
comme d’un rite aléatoire,
ce papotage d’ombres, et l’or
où nagent tes entrailles noires

C’est par là que je te rejoins,
par la route calcinée des veines,
et ton or est comme ma peine
le pire et le plus sûr témoin.

 
NUIT A SAINT-CLOUD
(Edvard MUNCH)



Quand le soleil se plie aux ombres nostalgiques
Pour offrir à la nuit ses vastes bâillements,
Mon cœur ivre se donne au mât mélancolique
Qui sur l’onde dessine un vague mouvement.

Vers sa voile blessée, mes ailes minuscules
Plongent leurs yeux éteints, et par enchantement
Je vole libre sur ces grandes majuscules
Qui savent s’entrouvrir miraculeusement ;

Et le vertige alors, compagnon d’infortune,
Sur mon esprit s’abat irrémédiablement ;
Puis l’espace se brise et mon âme recule
Jusqu’au siège où parfois s’endorment les tourments.
 

 

FRAGMENTS ANATOMIQUES
(Théodore GERICAULT)

 


Dans les sillons brumeux des terrestres empires
Les restes des troupeaux
Dorment, moisson d’azur, que caressent les rires
Des vaisseaux amiraux ;

Ces membres imparfaits de rêveurs solitaires
Libérés de leur temps
De guerre vont s’ébattre en de pales rivières,
Accoudées à leur sang ;

Et ces courts souvenirs de caresses trompeuses
S’accouplent galamment
Tels des monstres de foire aux lèvres sirupeuses,
Posés sur leur séant.


DEUX COCHONS
(Franz MARC)

 


Loin des fermes pensives où
L’odeur exquise des charniers
Inamovible feu grisou
Explose en nos truffes reniées,

Sous nos sabots fourchus, tapis
D’herbe volant à satiété,
Ô campagne nue tu glapis
Au rythme des corps étêtés ;

Et ton fleuve de bleu carmin
Dont l’égoutture se morfond
Saigne nos frères sans chemin
Dans la candeur de son tréfonds,

Mais nous, tirés par la raison
Comme le soleil par l’agame
Nous quittons l’aube des prisons
Pour le gracieux palais d’Haram.


LE DÉSIR

(Albert MERAT)

 


La bonté du soleil n’apaise pas nos yeux.
Nous avons les prés clairs où l’eau met des buées,
Les collines aux plis charmants continuées
En des bandes couleur de perle au bord des cieux.

Nos chênes sont si hauts, si vaillants & si vieux
Qu’ils connaissent la foudre & parlent aux nuées.
Les forêts de cent ans que l’on n’a pas tuées
Sont les chœurs où l’accord des voix chante le mieux.

D’où vient qu’ayant les soirs, l’odeur des matinées,
Des peintures en leurs caprices terminées
Par ce que l’harmonie a de tons fins & doux,

Nous sentions nos désirs gonflés comme des voiles ?
Pourquoi les horizons sont-ils jaloux de nous ?
Pourquoi chercher au loin de nouvelles étoiles ?


LE GOÛT DES LARMES
(Maurice ROLLINAT)
 


L’Énigme désormais n’a plus rien à me taire,
J’étreins le vent qui passe et le reflet qui fuit,
Et j’entends chuchoter aux lèvres de la Nuit
La révélation du gouffre et du mystère.

Je promène partout où le sort me conduit
Le savoureux tourment de mon art volontaire ;
Mon âme d’autrefois qui rampait sur la terre
Convoite l’outre-tombe et s’envole aujourd’hui.

Mais en vain je suis mort à la tourbe des êtres :
Mon oreille et mes yeux sont encor des fenêtres
Ouvertes sur leur plainte et leur convulsion ;

Et dans l’affreux ravin des deuils et des alarmes,
Mon esprit résigné, plein de compassion,
Flotte au gré du malheur sur des ruisseaux de larmes.

 


AVRIL
(Gérard de NERVAL)

 


Déjà les beaux jours, - la poussière,
Un ciel d'azur et de lumière,
Les murs enflammés, les longs soirs ; -
Et rien de vert : - à peine encore
Un reflet rougeâtre décore
Les grands arbres aux rameaux noirs !

Ce beau temps me pèse et m'ennuie.
- Ce n'est qu'après des jours de pluie
Que doit surgir, en un tableau,
Le printemps verdissant et rose,
Comme une nymphe fraîche éclose
Qui, souriante, sort de l'eau.


LA GOUTTE DE PLUIE
(Jules SUPERVIELLE)



 

Je cherche une goutte de pluie
Qui vient de tomber dans la mer.
Dans sa rapide verticale
Elle luisait plus que les autres
Car seule entre les autres gouttes
Elle eut la force de comprendre
Que, très douce dans l’eau salée,
Elle allait se perdre à jamais.
Alors je cherche dans la mer
Et sur les vagues, alertées,
Je cherche pour faire plaisir
À ce fragile souvenir
Dont je suis seul dépositaire.
Mais j’ai beau faire, il est des choses
Où Dieu même ne peut plus rien
Malgré sa bonne volonté
Et l’assistance sans paroles
Du ciel, des vagues et de l’air.

 

 

 

Marre de l'alcool, droguez-vous aux croquettes !

 

 

JEUNE GARCON DEVANT UN CRANE
(Magnus Enckell)



Les pensées sont les ponts qui nous guident parfois
Vers l’espace invisible où tout est souvenance ;
Nous y vivons dans l’œil immense de la Foi
Passant de la lumière à la luminescence.

 

 

DEUX HOMMES CONTEMPLANT LA LUNE

(Caspar David FRIEDRICH)

 


Dans le pointillement
Extrême de  l’espace

L’atome suit la trace
De son enfantement.

 

 

DEGAT DES EAUX

Des mains de la cueilleuse d’onde
Dix doigts de seaux se sont levés
Vers les nues pleuvant à la ronde
Sur les sillons inachevés.

Déesse des flots, ô mutine !
Princesse des calamités,
Sauras-tu dompter les ravines
Des berges de l’aridité ?

Baignées par le sable, nos proues,
Loin de tes gestes épurés
Volent vers toi ni peu ni prou
Pour, immobile, s’arrioler,

Tandis que ton aile inondée
Echafaude l’œuvre impossible,
Et que tombe sur tes idées
L’orage fourbe et indicible.

 

 

PERSPECTIVE

L’étroite perspective où navigue l’ivresse
Sur la toile s’étale avec avidité
Au rythme lancinant de lascives paresses
Bercées par la nocturne et froide immensité.

Sous l’orbe scintillant de vibrantes fenêtres,
S’agitent ingénues les âmes aspirées
Dont les corps prisonniers, figés comme les hêtres,
S’agrippent, facétieux, aux racines diaprées.

Et quand la toile s’ouvre aux peintres solitaires
Leurs pieds sur l’herbe éteinte avidement dressés
Galopent goulûment vers l’impeccable enfer
Empli d’exhalaison et de rimes brassées.

 

 

LES MARBRES ROSES
(Albert Merat)

 


Nos marbres, pierres de tombeaux,
Sont funèbres ou prosaïques.
Les marbres roses ne sont beaux
Que près de l'or des mosaïques.

Le ciel levant vient se poser
Sur leurs finesses d'aquarelles :
On dirait qu'il donne un baiser
À des gorges de tourterelles.

En des accords blonds et tremblants
Résumant la douceur des choses,
Le sang divin des marbres roses
Vit aux veines des marbres blancs

Du côté que s'en vient la mer,
Une mer fine et délicate,
Ils tendent vers l'espace amer
Leur radieuse clarté mate.

Ils ont des voix et des regards ;
Et, lorsque monte la marée,
Ils cherchent si les étendards
Ne flottent pas vers la Morée.

 

 

LES CORBEAUX
(Arthur Rimbaud)

 

 

Seigneur, quand froide est la prairie,
Quand dans les hameaux abattus,
Les longs angelus se sont tus...
Sur la nature défleurie
Faites s'abattre des grands cieux
Les chers corbeaux délicieux.

Armée étrange aux cris sévères,
Les vents froids attaquent vos nids !
Vous, le long des fleuves jaunis,
Sur les routes aux vieux calvaires,
Sur les fossés et sur les trous
Dispersez-vous, ralliez-vous !

Par milliers, sur les champs de France,
Où dorment des morts d'avant-hier,
Tournoyez, n'est-ce pas, l'hiver,
Pour que chaque passant repense !
Sois donc le crieur du devoir,

Ô notre funèbre oiseau noir !

Mais, saints du ciel, en haut du chêne,
Mât perdu dans le soir charmé,
Laissez les fauvettes de mai
Pour ceux qu'au fond du bois enchaîne,
Dans l'herbe d'où l'on ne peut fuir,
La défaite sans avenir.


 

BUTO

 


La lente poésie des puissances funèbres
S'étire, majestueuse, en ce gouffre infini,
Que dessine ton ombre, ô danse des ténèbres !
Brûlante féerie des âmes désunies.

Tes corps larvaires, nids d'atroces révulsions,
Composent la beauté sépulcrale du Geste
– Epure de l'extase et de ses convulsions –
Qui puise dans l'azur les germes de la peste.

Et leur rythme immobile où le temps s'aventure
Vers l'esquisse éperdue de la solennité,
Dans l’œil ivre résonne, ainsi qu'une peinture
Vivante qui se tord dans son immensité.

 

 

 

LA MAIRIE DECLARE LA GUERRE A L'ANTISEMITISME

 

 

Ah ! Fontaine d'ouche : ses racailles, ses dealers, ses antisémites, ses négationnistes ; un vrai paradis pour les sans-dents...

 

 

FAITES L'AMOUR PAS LA HAINE

 

 

LE CHAT S'ENGAGE...

 


 

Grande victoire pour les antisémites, et tout ceux qui les soutiennent, peu ou prou, en refusant d'agir : près de 8000 juifs de France ont émigré en Israël en 2015. Nouveau record ? L'exode a-t-il commencé ? Combien en 2016 ?

 

ANTISEMITISME A FONTAINE D'OUCHE :

L'ESPOIR RENAIT !

 

 

 

ENFIN PRESQUE...

 

 

DIJON ET L'ANTISEMITISME

 

En plein coeur de la Cité des Ducs, on trouve toujours la rue Adolphe WILLETTE, seul candidat officiellement antisémite  que connut la patrie des droits de l'homme... En 1927, A Paris, le nouveau square inauguré au pied du Sacré-Cœur est baptisé en son honneur « square Willette ». Il porte ce nom jusqu'en 2004. Le 28 février 2004, à la suite d'une délibération du Conseil de Paris souhaitant sanctionner son engagement antisémite, ce square est rebaptisé du nom de la communarde montmartroise Louise Michel. Un exemple à suivre...

 

 

ANTISEMITISME A FONTAINE D'OUCHE

LA POSITION DE MON MAIRE PREFERE

 

Lettre à mon maire par Monsieur cinema :

http://img15.hostingpics.net/pics/996384lettre.jpg

 

Lettre de mon maire

http://img15.hostingpics.net/pics/949167Scan1page001.jpg

http://img15.hostingpics.net/pics/170739Scan2page001.jpg

 

La loi et les obligations du maire

http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=763494Mairenondnonciationdedlitpage0.png

 

Nous sommes toujours dans l'attente d'éventuelles poursuites judiciaires de la part de notre bien aimé maire...

 

Je suis de la couleur de ceux qu'on persécute - Alphonse de Chatmartine

 

 

 

BACCHUS

 

 

Son thyrse a dévoilé plus d’un lac inconnu,

Où se baigne le chant de ces sirènes nues

Que son œil aveuglé, imbibé de lumière,

Contemple fièrement au tréfonds de son verre.

 

L’arc-en-ciel de rosé, sur sa face rougie,

Timide, s’aventure en sa céleste orgie,

Puis danse sur son front tel un frelon blessé

Que sa main débonnaire empoigne et fait valser.

 

Et quand, dans le silence ultime de la nuit,

Ce roi des grands gosiers soudainement s’ennuie,

Il plonge son désir dans l’auguste raisin 

Et presse avec vigueur la vigne entre ses mains.

 

 

ACHARNEMENT OU VERITE ?

 

 

 

 

 

 

 

 

 PROCHAIN SPECTACLE THEATRAL

DE LA COMPAGNIE ENGIE

LUNDI 6 MARS 2017 - 19 H 45 A l'ELDORADO

 

En raison d'une grève des intermittents du spectacle, la représentation n'a pu avoir lieu. Nous prions les spectateurs de bien vouloir nous en excuser.

 

 

 

 DESERT

 

 

Sur la plage soyeuse où s’alignent les rimes

Impassible étendue qu’un pinceau bleu dessine,

S’agite, prince d’aube à la clarté sublime,

L’ombre hideuse qui pense et pousse ses racines.

 

Folle épave, c’est l’heure où, puissante, tu glisses

Sur le sable sans fin que brûle un astre d’or,

Prisonnière d’un ciel étendant son calice

Jusqu’aux terres où vont s’agglutiner les corps.

 

Tes défenses ont vu, dans la boue angélique,

Les traces inconnues et toujours répétées

Dont les cercles sans fin de l’étoile biblique

Sur l’île nue s’étire avec solennité.

 

Et quand ton rêve sourd résonne dans l’abîme,

Comme un cri suspendu, sereinement blessé,

Tu plonges, crépuscule, en l’océan des cimes

Pour renaître en le sein des algues épuisées.

 

 

 

 

 TOMBEAU DU POÈTE

(Léon Deubel)

 

 

Par les sentiers abrupts où les fauves s’engagent, 

Sur un pic ébloui qui monte en geyser d’or, 

Compagnon fabuleux de l’aigle et du condor, 

Le Poète nourrit sa tristesse sauvage.

 

À ses pieds, confondus dans un double servage, 

Multipliant sans cesse un formidable effort, 

Les Hommes, par instants, diffamaient son essor ; 

Mais lui voyait au loin s’allumer des rivages.

 

Et nativement sourd à l’injure démente, 

Assuré de savoir à quelle ivre Bacchante 

Sera livrée un jour sa dépouille meurtrie ;

 

Laissant la foule aux liens d’un opaque sommeil, 

Pour découvrir enfin l’azur de sa patrie 

Il reprit le chemin blasphémé du soleil !

 

 

Quelques caractéristiques de sa vie et ses principaux centres d'intérêts...
Activités artistiques

Ecriture - Poésie - Slam
Culture

Cinéma d'art & essai
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